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Le truc pour que bébé fasse ses nuits

On entend de nombreux parents se plaindre que leur bébé ne fait pas encore ses nuits, qu’ils sont épuisés, etc…

Il existe pourtant un moyen très simple pour éviter ce désagrément : investissez dans une peau de mouton, c’est magique…

Je l’ai fait pour mes 2 enfants et ils ont très rapidement fait leur nuit, bien paisibles…

Il y a plusieurs raisons à cela :
– tout d’abord la douceur bien entendu. La peau de mouton (à poils courts bien sûr) agit un peu comme un doudou, elle reproduit la chaleur et la douceur du ventre maternel. N’oublions pas que le nourrisson est projeté dans un monde froid, dur et bruyant qui peut lui sembler fort hostile de prime abord. Sur sa peau de mouton, il retrouve une douceur qui le rassure et le calme, plutôt que la froideur d’un drap de lit, où il est impossible de se « lover ».
– ensuite, chaque partie de la peau agit comme autant de petits matelas qui vont soutenir le corps de bébé, et oui offrir un meilleur repos, lui qui ne peut bouger durant les premiers mois.
– enfin, la peau de mouton aide à réguler l’humidité. Elle est chaude en hiver et fraîche en été, bref, super confort pour le petit.

Au niveau entretien, pas de souci, une peau de mouton est en grande partie autonettoyante. Il faut juste l’aérer et la brosser régulièrement, ce qui enlève la majorité des impuretés.

Si le bébé régurgite de trop, il est possible de la laver en machine avec un savon spécifique à base de lanoline, et à maximum 30 degrés.

De nombreux modèles de peaux pour les bébés sont disponibles sur le marché, pour toutes les bourses. Pour voir à quoi cela ressemble c’est ici : Kaiser – 68111 – Linge de Lit – Peau d’agneau – Nature – Longueur entre 90 et 100 cm
Voilà donc la solution pour que votre petit bout dorme enfin comme un ange…

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Que nos enfants grandissent vite !!

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Lorsque l’enfant paraît, on ne se rend pas compte qu’il va évoluer aussi vite…

On tient son bébé dans ses bras, et on a l’impression que tout est arrêté, qu’on a bien le temps qu’il grandisse.

Mais profitons bien de chacun de ces moments magiques, car le petit est déjà en train de changer, de jour en jour, imperceptiblement.  Déjà à un mois, il vous regarde, vous sourit, commence à s’intéresser à ce qu’il peut voir ou percevoir.

Et cela ne s’arrêtera plus, vous n’aurez bien vite plus un bébé mais un petit enfant qui va commencer à parler et marcher, vous découvrirez son caractère et il vous étonnera tous les jours ! Ce sera déjà un changement, mais il vous semblera encore si fragile et dépendant de vous…

Puis viendra le temps de l’école maternelle, et là, surprise ! vous allez être le témoin d’une évolution fulgurante où votre « petit » va laisser place à un jeune enfant indépendant, « grand » déjà, malgré ses 3 ou 4 ans à peine… et vous vous demanderez « mais où est mon petit bébé ? »  Il a grandi d’un coup, n’a plus cette allure de « bébé », fini les petites mains potelées, et ce manque d’assurance quand il marche…

De là l’importance de profiter à fond de chaque moment, de chaque période avec son enfant, car ces instants uniques seront bien vite du passé… l’enfant n’arrêtera plus sa progression.  Mais il est très important de savoir que ces 3 – 4 premières années de vie sont les plus flagrantes dans le développement de l’enfant, et vous pourriez bien avoir du mal à vous faire à cette vitesse, et vous retrouver d’un coup un brin nostalgique !

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Education des petits enfants de 3 ans, pas toujours facile…

Les premières années de votre enfant vous laissent en général admiratif. Qu’est-ce qu’il apprend vite : ramper, marcher, balbutier puis parler, acquérir la propreté, une certaine autonomie, tout cela est vraiment époustouflant ! Et on le vante, et on s’émerveille…

Vient ensuite la phase suivante, vers ses 3 ans, l’enfant découvre effectivement qu’il peut tout faire tout seul, et il ne se prive pas pour essayer. Mais c’est aussi la période des premières colères, la phase d’opposition, et c’est là que les parents découvrent un diablotin à la place de leur petit ange !!

Que faire alors ? Comment doivent réagir les parents, face à ces petits qui ont tôt fait de mettre vos nerfs en pelote ! Bien entendu, la violence n’est pas la solution appropriée, qu’elle soit physique ou verbale d’ailleurs, mais alors que faire ?

Dans son livre J’ai tout essayé ! de Isabelle Filliozat (2011) (éditions JC Lattès),  l’auteure propose des pistes et des explications très intéressantes, visant à désamorcer les situations de conflit avec le petit enfant.  Avec de sympathiques illustrations, ce livre permet rapidement de voir les attitudes à éviter, et celles à privilégier. 

En voici un exemple, testé et et confirmé, qui est celui de l’enfant qui refuse de s’habiller le matin, alors que tout le monde est pressé.  Que faire ? Crier dessus ? L’habiller de force ? … ou lui dire : « Bon ok, tu y vas en pyjama » ? Eh bien c’est la dernière proposition qui marche le mieux ! Pourquoi ? Car, quand le parent n’a plus d’attente, l’enfant ne subit plus de pression et son opposition tombe (dixit l’auteur) Et joindre le geste à la parole en quittant un moment la pièce est également très efficace, car on retrouve bien vite son enfant occupé à essayer de s’habiller, de peur de devoir aller voir ses copains d’école en pyjama !

Il s’agit donc de petits trucs tout simples, de façons différentes d’aborder le problème, qui peuvent améliorer le quotidien des familles dans ce genre de situations fort énervantes et amenant bien vite à installer un climat désagréable …  Ce livre explique également ce qui se passe dans la tête de vos enfants à ces moments de crise, en lien avec le développement de leur petit cerveau, qui travaille à plein régime et est parfois tout simplement bien trop sollicité…

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Acquérir la propreté … faites confiance à votre enfant !

Question inévitable lorsque votre enfant arrive vers ses 18 mois voire 2 ans : est-il déjà  propre ?

Certains se vantent alors « le mien était déjà propre dès ses 2 ans !  » etc….  comme s’il s’agissait d’une course à la propreté !

Sachez que, comme dans tous les domaines d’ailleurs, chaque enfant a son propre rythme, et qu’il deviendra bien propre un jour.

Inutile donc de se focaliser là-dessus car vous arriverez juste à le stresser, et à lui faire développer un manque de confiance en lui, qui lui sera préjudiciable pour son avenir, parfois bien plus tard dans sa vie….

Une fois que l’enfant sait monter les escaliers en alternant les jambes, cela veut dire qu’il a atteint la maturité neurologique indispensable pour contrôler ses sphincters.  Inutile donc d’essayer avant, et ce n’est pas non plus parce qu’il sait monter les escaliers qu’il ira sur le pot à ce moment-là forcément !

Le tout est de lui montrer à quoi sert un W.C., lui expliquer comment papa et maman s’en servent, comment il peut imiter ses parents en allant lui aussi sur son petit pot faire un petit pipi ou même caca, ce qui lui évitera de devoir porter des langes.  Il sera ainsi « un grand garçon » ou « une grande fille ».

ATTENTION ! Ne jamais montrer de dégoût pour le caca, en disant des remarques du style : « oh ça pue ! » ou même en racontant à quelqu’un devant son enfant que ses selles sont nauséabondes etc… Car l’enfant de cet âge enregistre tout, et risque bien de ressortir ce genre de commentaires et de ne plus vouloir aller sur le pot !

Au contraire, il faut encourager son enfant, encore et toujours, et le féliciter dès qu’il « fait sur le pot » ! S’il lui arrive un petit accident, ce qui est inévitable au début, ne pas le gronder mais lui expliquer qu’il doit se dépêcher d’aller à la toilette pour éviter les catastrophes.

Présenter le pot régulièrement en lui demandant s’il n’irait pas faire pipi dessus comme les grands, mais ne pas le critiquer, ou pire, se moquer de lui s’il ne veut pas… cela prend du temps,  mais souvent,  une fois qu’il aura décidé d’y aller, il ne retournera plus en arrière  et se retiendra même lorsqu’il aura un lange !

Si vous sentez une résistance de la part de l’enfant, oubliez le pot pendant quelques semaines, afin de ne pas le « saouler » avec ce problème, et il en reparlera peut-être de lui-même…

L’éducation est un art,  qui demande de la patience, de l’amour et de la diplomatie…

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Allaiter son enfant, plus qu’un cadeau…

Evidemment maintenant on a le choix, alors que dans le temps la question ne se posait même pas… et on n’aurait sans doute même pas oser la poser !

Le mode de vie actuel, le progrès, ont fait qu’il est à présent possible de déléguer cette tâche via le biberon, qui non seulement peut être préparé en toute sécurité apparente, mais peut également, et c’est là son grand avantage, être donné par quelqu’un d’autre que la maman.

On n’a encore rien trouvé de mieux que la nature, on ne sait pas encore tout de l’être humain, et voilà que l’on décide que l’on peut dispenser la maman de cette action… ben voyons ! Alors évidemment, on va dire que c’est un progrès pour la femme, la fameuse « émancipation féminine », que c’est un moyen pour responsabiliser un peu le papa aussi, de le faire participer… oui, si on veut…

N’empêche que si Dame Nature a prévu que cela ait lieu de cette façon, c’est qu’il doit y avoir une raison, non ? Sauf cas exceptionnels où la maman est dans l’impossibilité d’allaiter, une fois l’accouchement réalisé, l’enfant se retrouve dans un monde totalement inconnu, loin du corps bienveillant de sa maman, et il apprécie certainement bien plus de retrouver ce corps par l’intermédiaire du sein maternel que de voir se mettre un bout de tétine en bouche… non ?? Il y a donc tout l’aspect du lien avec la maman, qui, quoi qu’on veuille en dire sera toujours différent du lien avec le papa (dont le rôle, tout aussi important pour l’enfant, est d’une autre nature). Allaiter son enfant le rendra plus calme, plus sûr de lui, plus lié à sa mère.

Il y a ensuite l’aspect santé :

  • un enfant nourri au sein aura beaucoup moins de risque d’être allergique (tiens ne se demande-t-on pas pourquoi tant d’enfants présentent des allergies à toutes sortes de produits ? en plus de l’évidence de la pollution, n’en serait-ce pas un autre facteur de cause ?)
  • il sera immunisé par le lait maternel, et sera donc plus résistant aux infections de toute sorte.
  • vu que le goût du lait maternel varie en fonction de l’alimentation de la maman, bébé sera déjà un vrai gourmet… et admettra plus volontiers de manger de tout quand il grandira.
  • La poudre de lait est proposée dans des boîtes… en aluminium ! Or on vient de découvrir (ou du moins de diffuser l’info) qu’il y a beaucoup trop de trace d’aluminium dans ces laits en poudre, donc risques non négligeables pour la san de bébé !
  • La succion au sein permet à l’enfant de se muscler la bouche et de mieux développer son palais et ses gencives, ce qu’il ne sait pas faire avec une tétine, la meilleure soit-elle.

Outre les avantages pour les enfants, il y en a aussi pour la mère :

  • Garder le contact avec son bébé et ne pas en être séparé brutalement après 9 mois de vie commune
  • contrairement à ce qu’on croit, cela permet de retrouver une plus belle poitrine
  • Cela permet aussi au corps de se remettre au mieux de sa grossesse.
  • et plus pragmatique, c’est économique et très pratique car toujours à disposition, à la bonne température et gratis…

On pense également parfois aussi qu’allaiter fait mal à la maman, est une contrainte pour elle . Un allaitement bien mené est plus source d’épanouissement que de contraintes, mais cela dépend d’une femme à l’autre évidemment. Si vous avez la peau sensible, cela risque de provoquer des douleurs à la longue, mais il existe des solutions. D’autre part, il est très important d’avoir une bonne position en allaitant, qui est d’ailleurs expliquée à la maternité ou sur les sites traitant de l’allaitement.

En conclusion, je dirai que, même pour une femme active, il est très important d’allaiter son enfant, au moins durant son congé de maternité, et si possible encore après au moins soir et matin, afin de lui donner toutes les chances d’avoir un avenir serein, avec une bonne santé dès le départ. Pensons que cet enfant n’a pas demandé à venir au monde, en général maintenant il s’agit très souvent d’un choix délibéré des parents, alors mettons nos revendications féministes de côté au moins durant cette période si importante pour notre petit bout’chou, et profitons pleinement du bonheur de nourrir soi-même son enfant, tendre proximité qui sera bien vite passée !!

 

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Rilatine ? Non ! Votre enfant ne souffre pas du TDA/H… juste d’un manque d’attention…

L’autre jour, une émission télévisée parlait de ce sujet, malheureusement de plus en plus à la mode : les enfants à qui l’on fait prendre ce médicament, la Rilatine, car ils souffriraient de « Troubles Déficitaires de l’Attention avec ou sans hyperactivité ».

Certains enfants présentent certainement ce type de pathologie, et doivent effectivement être soignés grâce à des médicaments, c’est un fait.

Cependant, quand on voit l’explosion du nombre de cas, on reste perplexe… plus de 35.000 enfants atteints de ce trouble en Belgique ?? contre 10.000 il y a à peine quelques années… quelle en est la cause ?

L’enquête des journalistes montraient clairement l’ingérence de l’industrie pharmaceutique dans ce domaine, qui crée de soi-disant nouveaux troubles, pouvant être attribué au plus grand nombre de personnes,  et l’on ne peut que tirer la sonnette d’alarme pour ne pas que nous, parents, nous tombions dans ce piège (ah ces gros sous qui dirigent le monde au détriment des êtres qui le peuplent !)

En réalité, il s’agit juste d’enfants qui ont du mal à se concentrer (à qui n’est-ce pas déjà arrivé ?), qui sont un peu trop « remuants », ou au contraire trop lunatiques… bref, ils n’entrent pas dans le « moule » actuel de ce qu’on attend actuellement d’un enfant « normal »  – mais qu’est-ce dont qu’un enfant normal ?

Ce médicament, ou plutôt cette drogue, permet de se concentrer (du moins tant qu’il fait de l’effet !) et améliore de ce fait les performances scolaires des enfants (ah tous les supers étudiants en perspective ! dans ce monde où tout doit être parfait …).  C’est donc un phénomène de mode plus qu’un réel besoin. De plus, attention ! il y a aussi des effets secondaires : perte d’appétit, d’intérêt, dépression, suicides, migraines, etc…

Une autre piste pour ces enfants, est d’avoir recourt aux services d’un neuro-psychologue, qui leur fait effectuer  des séances d’exercices pour leur apprendre… à se concentrer.   Le hic, c’est que ces séances ne sont pas remboursées alors que la Rilatine ne revient qu’à environ 1€… vous avez compris le problème n’est-ce pas ??

Quand on observe de plus près ces séances chez le psy, que fait-il en fait ? C’est tout simple : il joue avec l’enfant.  Oui, il JOUE et que vous vient-il à l’esprit alors ? Quels sont les enfants qui jouent encore de nos jours ? Pas avec des playstations ou autres, mais des jeux de société, des jouets, tout simples ? Quels parents prennent encore le temps de faire jouer leurs enfants ?  et de jouer avec eux ? N’avons-nous pas plutôt tendance à les laisser devant la TV, où ils sont certes bien calmes et absorbés mais totalement passifs ? Comment dès lors pourraient-ils développer leur attention devant tous ces écrans ? alors qu’un simple jeu de cartes à mémoriser leur ferait tellement de bien ?

Il faut se rendre à l’évidence, la société actuelle :

  • crée des troubles qui n’existaient pas avant, car ils sont dus à notre mode de vie actuelle.
  • veut tout soigner avec des médicaments :
  • un manque de vitamines, et hop on prend des vitamines en pilules au lieu de manger un fruit.
  • Un deuil ou une difficulté de la vie, et hop on prend des antidépresseurs au lieu de faire du sport, de parler, de se distraire, etc..
  • un enfant trop remuant, et hop on le calme à coup de médicaments pour qu’il soit docile, au lieu de lui parler et d’analyser la cause  de cette agitation (climat familial par exemple)

On rapportait dans le reportage une phrase d’un enfant qui me semble très juste : « les parents font tout quand un enfant est petit pour lui apprendre à marcher et à parler, et quand il y est arrivé, ils lui disent « reste tranquille et tais-toi » »  Ne dit-on pas que la vérité sort de la bouche des enfants ???

En conclusion, je conseillerais à tout parent d’éviter absolument toute médication spontanée chez l’enfant, et d’essayer d’abord de modifier ses habitudes, en le faisant plus jouer, faire du sport, parler de tout et de rien, l’aider et se faire aider par des psychologues, ne fut-ce que quelques séances pendant lesquelles vous pourriez voir ce que vous pouvez faire pour aider votre enfant.  Ne nous laissons pas endormir par tout ce que l’on cherche à nous imposer, l’air de rien… pour l’avenir de nos enfants…

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5 conseils indispensables pour faire réussir vos enfants à l’école !

La rentrée, c’est fait !  Mais maintenant, il faut encore que tous ces écoliers réussissent leur année, depuis les plus petits jusqu’aux plus âgés, et cela c’est parfois une autre affaire…

Ebookinez.com a relevé pour vous les 5 conseils indispensables pour permettre à vos enfants de réussir à l’école, 5 verbes dont il faut absolument tenir compte, en fonction de leur âge bien sûr, si vous voulez les voir s’épanouir durant leurs études.

Voici donc le 1er « petit livre pratique » de la série « Enfants ».  D’autres suivront, car le sujet est bien évidemment très vaste… mais appliquez déjà cela et vous verrez rapidement une différence !

Pour recevoir gratuitement ce livret indispensable pour la réussite de votre enfant, allez dans la section des Petits Livres Pratiques tout simplement  !

 

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Une rentrée… sans stress … mais avec du sommeil !

Ça y est, c’est reparti entend-on dans toutes les conversations… il faut recommencer avec les cartables, les devoirs, déposer les enfants à l’école etc…

Eh oui, les vacances, la farniente ou du moins un horaire un peu plus cool, c’est fini, et les choses sérieuses reprennent !

C’est un fait.  Maintenant, dites-vous bien que c’est la même chose chaque année, et, hormis pour les tous petits pour qui c’est la 1ère rentrée (et pour vous aussi du coup c’est une première !) on ne fait que repartir comme 2 mois plus tôt… alors cool, pas de stress… le monde n’a certainement pas changé durant la période de vacances, … ET TOUT VA BIEN !!!

Afin de réhabituer vos enfants à un horaire « école », il suffit de réinstaurer le rituel du « dodo tôt » dès le début de la rentrée, et même idéalement quelques jours avant celle-ci.  Il faut toujours garder à l’esprit que le plus important pour qu’un enfant réussisse bien à l’école, c’est LE SOMMEIL ! Avoir suffisamment d’heures pour récupérer, pour que le cerveau fasse son travail de classement et d’archivage de toutes les données emmagasinées durant la journée, voilà à quoi sert de dormir (chez les adultes également d’ailleurs), entre autres choses.

A notre époque où la télévision, l’ordinateur,  et les jeux vidéos sont partout, (sans parler des gsm !) il est important de constater que tout cela a une grande influence sur notre santé, et particulièrement sur le fait que l‘on dort de moins en moins, et les enfants aussi ! Cette influence négative devrait être contrée par des règles strictes dans les familles (pas facile à instaurer avec des enfants déjà plus âgés, je sais…) et ce, dès le plus jeune âge, afin que l’enfant intègre cela dans ses habitudes, et ne le vive pas comme une contrainte injuste !

Pensez en effet que, non seulement comme je l’ai dit plus haut le sommeil est important pour l’acquisition des connaissances, mais son manque entraîne également un plus grande sensibilité aux maladies, et même au développement des cancers.  De plus, il joue également une influence non négligeable dans la prise de poids, etc…

Tout cela ne vous donne-t-il pas envie d’aller piquer un bon roupillon plus tôt qu’à votre habitude ??? Et ne croyez-vous pas que, loin d’une punition, c’est un immense service que vous rendez à vos enfants en les faisant aller se coucher tôt ???

Le tout est aussi dans la manière….

Dès le début, il faut faire de la mise au lit une période douce, de calme et de câlins.  On ne passe pas d’un jeu vidéo super énervant, dans son lit, où l’on espère s’endormir en 5 minutes…!! La violence omniprésente à la télévision ou dans les jeux vidéos est également à proscrire, nous y reviendrons dans un prochain article…

La période précédant la montée au lit doit être un moment où l’on se calme, on range ses jouets, on lit un livre, puis on passe dans la salle de bain, et enfin, on va se coucher, avec papa ou maman près de soi quelques instants pour se dire bonsoir, se rassurer pour les plus petits…

 

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Découvrez le secret qui fera de votre enfant un as !

Il y a certains enfants à qui tout semble réussir : les études, le sport, les relations avec les autres, etc…

Certains parents pensent que ces enfants sont tout simplement plus « doués » que leur propre progéniture… eh bien qu’ils se rassurent, ce n’est pas cela du tout !

S’il est vrai qu’il y a inévitablement des enfants ayant plus de facilités d’apprentissage que d’autres, cela ne se remarque cependant pas dans tous les domaines repris ci-dessus, alors quel est leur secret ????

C’est tout simple et pourtant si méconnu ! Avez-vous déjà entendu parler du pouvoir du « renforcement positif » ???? Kekséksa me direz-vous? Vous allez comprendre de suite..

Des expériences ont été menées dans 2 classes homogènes, donc avec des enfants exactement de même niveau : dans la première, les enfants étaient encouragés à poursuivre leurs efforts, même en cas d’erreur ou de baisse de régime; par contre dans la seconde classe, les critiques et les dénigrements étaient la norme, vous savez, les petites réflexions du genre « tu es vraiment débile, tu n’arriveras à rien, etc… »

Devinez ce qu’il est advenu de ces 2 classes lors des examens ??? Et je vous rappelle que le niveau des enfants était identique au départ…

Je vous le donne en mille : eh oui, la première classe qui avait bénéficié d’encouragement a obtenu de bien meilleurs résultats que la seconde !

L’explication en est simple : un enfant qui se sent encouragé, même en cas d’erreurs ou autre, voudra aller de l’avant s’il voit que l’on croit en lui, qu’on le pousse et qu’on est persuadé qu’il peut réussir.  Il va donner le meilleur de lui-même.

Par contre, un enfant que l’on rabroue constamment, à qui l’on promet sans cesse un avenir noir, et à qui l’on dit sans cesse qu’il ne vaut rien, cet enfant-là va se décourager, perdre confiance en lui, être finalement persuadé que ce qu’on dit de lui est vrai, qu’il ne vaut rien.. et voilà le résultat…!!!! (à noter que cela est également valable pour les adultes !!)

Pensons donc, à la veille de cette rentrée scolaire, à penser « renforcement positif » pour nos bambins, et vous verrez rapidement la différence dans leur comportement… et surtout dans leurs résultats !  Bannissez de votre vocabulaire les « tu ne vaux vraiment rien », « on n’arrivera à rien avec toi », « que tu es bête », et pensez que toutes ces phrases s’ancrent dans l’inconscient de vos enfants et font leur travail de sape !!

Alors au contraire, cette année, lancez-vous dans l’encouragement, cherchez le positif dans ce que votre bambin a réalisé (il y en a toujours!) et ne voyez pas que ce qu’il a raté, mais au contraire là où il s’est amélioré, et félicitez-le de cet effort, de cette progression, en lui disant que vous désireriez qu’il mette la même ardeur là où il a encore des difficultés… et vous verrez qu’il le fera… N’oubliez jamais qu’un enfant recherche avant tout à plaire à ses parents (surtout avant l’adolescence), à être reconnu à ses yeux… alors, n’hésitez pas, car le jeu en vaut vraiment la chandelle, et vous leur donnerez ainsi une confiance en eux qu’ils garderont le restant de leur vie, et ce, dans tous les domaines ! N’est-ce pas le meilleur cadeau à leur offrir ???